Si j’avais eu un dollar chaque fois que j’ai entendu « TOUT COÛTE CHER!!! » dernièrement, j’aurais aujourd’hui les moyens de me payer… pas grand-chose.
Tout coûte bien trop cher!
Sérieusement, un véhicule banal, qui a l’air de rien, coûte désormais 65 000$ et un bungalow en banlieue en vaut 1M$.
Ça prend un salaire dans les six chiffres juste pour suivre le troupeau.
Par contre, personne ne parle de l’envers de la médaille, c’est-à-dire de l’enrichissement sans précédent que nous venons de connaître.
Le Québécois moyen est plus riche aujourd’hui qu’il ne l’était avant la pandémie. Est-ce votre cas?
L’inflation a le dos large
La peur vend.
Depuis cinq ans, les médias surfent sur le thème de l’inflation à grand coup de vox pop dans le stationnement du Maxi.
« Le prix des fraises, c’est L’ENFER! », disait un homme au volant de son Q5.
Les politiciens, comme Trudeau, perdent leur job tandis que d’autres, comme Trump, se font élire à cause de l’augmentation du coût de la vie.
Et, plusieurs surconsommateurs font passer leurs dérives budgétaires sur le dos de l’inflation (au lieu de leur Q5 à 40$/jour).
La réalité est plus nuancée.
Les salaires en forte hausse
Les revenus des Canadiens ont augmenté plus rapidement que le taux d’inflation dans les dernières années.
« En dollars constants, c’est-à-dire en éliminant l’effet de l’inflation, le salaire horaire moyen des Canadiens a augmenté de plus de 18% entre 2006 et 2024. » (source)
L’augmentation moyenne du salaire « réel » (après inflation) a été de presque 1% par an.
Or, les syndicats ont utilisé la flambée inflationniste (temporaire) comme levier de négociation.
Les employés du secteur privé en ont fait de même en exigeant une hausse de salaire substantielle à chaque changement d’emploi.
En plus, le gouvernement de la CAQ a distribué des chèques pour contrer l’inflation (juste avant les élections).
Bref, le feu inflationniste a été étouffé par un déluge de cash.
Un peu contre intuitif, non?
La valeur des actifs explose
Et, au-delà des revenus, ce sont les actifs qui ont créé le plus de nouveaux riches.
Ceux qui détiennent une propriété payée ou des titres boursiers ont fait la piasse. L’immobilier s’est enflammé et la bourse a littéralement explosé.
Qui s’attendait à un rendement annualisé de 15-20%, au moment où on annonçait une grande récession?
Sans parler des CPG d’après-pandémie à 6%.
Chaque mois, je documente mon actif net et je me gratte la tête en disant « Ça ne peu pas continuer comme ça. Impossible! »
Puis, le mois suivant, on fracasse un nouveau record.
La chance du débutant
Soit dit en passant, si vous attribuez votre enrichissement à votre intelligence, vous manquez d’expérience.
Je vois des influenceurs qui se prennent pour des génies en partageant leurs rendements exceptionnels… depuis 2020!
J’en ai entendu un dire « tsé, moi, j’ai survécu au krach de 2022… » 😀
L’humilité viendra avec le temps mon pote. D’ici là, profite de la CHANCE que tu as.
L’injustice
Cependant, cette création de richesse est TRÈS inégalitaire.
Ceux qui détiennent beaucoup de passifs (bateau, skidoo et autres bébelles) et peu d’actifs s’appauvrissent de jour en jour.
Ces derniers se font ramasser par l’inflation, sans pour autant détenir les actifs qui leur permettraient de suivre la courbe d’enrichissement collectif.
Vivre selon le fameux « L’argent, c’est fait pour être dépensé » garantit désormais la pauvreté.
L’injustice, la vraie
Puis, il y a la vraie injustice. Celle qui défavorise ceux qui en arrachent financièrement ou qui démarrent dans la vie.
Pas parce qu’ils possèdent un F-150 de l’année, juste à cause d’un mauvais timing ou d’une bad luck.
Difficile d’accumuler des actifs quand les dépenses essentielles prennent toute la place!
Je pense que ceux qui ont bénéficié d’un contexte favorable (ou qui sont juste plus intelligents que les autres) ont un rôle à jouer ici.
Que se soit en accordant un prêt sans intérêt à un proche ou en partageant ses connaissances en finance, avec la richesse vient une certaine responsabilité sociale.
Si le système est incapable de bien distribuer la richesse, à nous de le faire.
J’ai assez voyagé pour savoir que notre qualité de vie dépend autant de notre richesse collective que de notre richesse personnelle.
De quel groupe faites-vous partie, ceux qui surfent sur la vague de l’enrichissement ou ceux qui nagent à contre-courant?

Bonjour,
C’est très intéressant comme article. Les médias martèlent tellement sur l’inflation chaque jour. Mais surprise, les avions sont pleins, les voitures se vendent comme des viennoiseries et faut réservées absolument pour avoir une table au restaurant même un soir de semaine désormais… Ça va dans le même sens qu’un article de La Presse de Marie-Ève Fournier le week-end dernier. Elle aborde le sujet des jeunes qui sont plus nombreux à être propriétaire et de plus en plus jeune. Incroyable! On arrête pas d’entendre que l’accès à la propriété est rendu inaccessible, mais les chiffres dans sont article prouvent le contraire et non seulement ça, mais les jeune sont en plus, moins endettés et, possèdent plus d’épargne! Tout ça montre à quel point les salaires ont explosés pour bien des gens et bien au delà de l’inflation ainsi que tout le patrimoine de financier qu’il possède. Mais à force d’entendre parler d’inflation chaque jour, les gens se disent de plus en plus pauvres… ????????♂️
Salut Patrick,
L’inflation est très visible. On affiche le prix de l’essence sur un immense panneau au bord de la route et, à l’épicerie, on connait les prix par coeur. Donc, chaque hausse est évidente.
En revanche, l’enrichissement est caché (ou inconnu). La plupart des Québécois ne documentent pas leur actif net. Ils n’ont donc aucune idée de leur enrichissement de 15% l’an dernier.
Ainsi, même si le journaliste de TVA faisait un vox pop sur la hausse de la richesse au Québec, personne ne pourrait répondre.
Bonsoir jeune retraité!
Comme toi, depuis 2020 la valeur de mes actifs s’est apprécié de façon exponentielle! Je n’attribue pas mon actif net à mon intelligence ,( je ne crois pas être un génie haha! ) mais plutôt à ma persévérance, ma détermination, ma volonté de m’en sortir et mon aspiration à être indépendant financièrement le plus jeune possible. Ma conjointe et moi avons acheté notre maison neuve à l’âge de 20-21 ans Nous avions des salaires médiocres soit l’équivalent du salaire minimum en 2026. Notre maison à plus que quadruplé en valeur depuis l’achat ( avec l’ajout d’un garage en 2020 ) J’ai fait de gros sacrifices pour arriver à ma situation financière actuelle. J’ai sacrifié pleins de moments en famille avec mes 3 enfants, j’ai travaillé 7 jours sur 7 à minum 80h semaine durant une periode 7 ans, le temps de bâtir mes entreprises. Par chance, ma conjointe s’occupait de nos enfants à temps plein. Grâce à tous ces efforts, je suis maintenant libre financièrement. J’ai 38 ans et un actif net de 3 millions. Pour 2026, j’estime que mon actif net s’appréciera d’environ 800 000$. ( immobilier, cashflow, et profits d’entreprises ) Oui, l’inflation post pandémie m’a enrichi. Non, ce n’est pas de la chance. Grâce à mes efforts avant la pandémie ,j’avais des investissements immobilier et j’avais déjà des entreprises. Puisque j’avais des actifs avant la pandémie, ceux-ci se sont appréciés grandement les années suivantes. J’entends souvent les gens de mon âge se plaindre qu’ils sont serrés, qu’ils n’y arrivent pas etc. Où étaient-ils avant la pandémie ? Les taux d’intérêt étaient très bas et les maisons pas mal plus abordables… Beaucoup de gens en arrachaient avant la pandémie également.
Pour les jeunes de 20-25 ans, ils devront être créatifs en taaa s’ils veulent accéder à la propriété. Plusieurs d’entre eux auront au moins la chance d’être aidés monétairement par leur parents puisque la génération de leur parents est celle qui a accumulée le plus d’actif.
bonjour
j’aimerais connaître le meilleur site ou application pour investir en bourse?
est-ce vraiment vous qui recommandez l’application W?
Merci
Jean-Sébastien va sûrement te répondre bientôt, mais à mon avis le site ou l’application change a peu près rien.
Quel est le meilleur livre pour apprendre a économiser puis à investir en bourse serait une meilleure question, et celui de Jean-Sébastien serait un bon choix.
Je vous suggère – à part la dernière édition, revue et augmentée, de notre hôte JSP – de lire les 3 petits chefs-d’œuvre de Nicolas Bérubé aux Éditions La Presse. Il tient un tient là une chronique dominicale.
Très bon article, j’aime particulièrement le passage sur l’illusion du génie — ça remet les pendules à l’heure.
Je suis d’accord que les détenteurs d’actifs ont largement bénéficié des dernières années, mais je me demande : penses-tu que les rendements exceptionnels post-2020 risquent de créer un faux sentiment de sécurité chez les nouveaux investisseurs ?
Et comment verrais-tu la situation si on vivait une décennie plus plate, comme 2000-2010 ?
Est-ce que ton analyse resterait la même ?
Merci pour la réflexion ????
Toujours bien enligné dans vos commentaires !
Les « temps » semblent toujours plus difficiles quand l’économie est en bouleversement. Nous assistons à un changement des règles du jeu, et ceux qui s’adapteront en sortiront enrichis. L’expression « c’est plus difficile qu’avant » révèle souvent un manque de préparation et de compréhension de la nouvelle économie.
Si l’on joue au Monopoly et que l’on ajoute de nouvelles règles à chaque tour de planche, éventuellement les stratégies du début deviendront obsolètes.
Tout comme vous, je me suis enrichi, je suis totalement libre et j’ai décidé de redonner en écrivant un livre qui vulgarise le jeu économique afin d’en sortir gagnant.
Merci et bonne journée ! ????
Je me suis tellement enrichi durant les deux dernières années que j’ose pu trop en parler. Surtout que je me suis enrichi a pas faire grand chose. J’ai travaillé, mais mes placements boursiers m’ont rapporté encore plus.
Donc c’est un peu malaisant de voir que les banques alimentaires ont des nombres records de clients, ou que certains se plaignent des taxes sur l’essence.
C’est comme avoir le vent dans le dos quand les autres ont le vent dans la face. C’t’un sentiment bizarre.
Remarquez que l’été passé on est allé voir les baleines en famille et on avait presque la seule voiture du stationnement. Tous les autres avaient des VUS. Donc il y a peut-etre certaines décisions qui ont influencé ma situation…
Comme Buffett le dit si bien : il faut avoir peur quand les gens deviennent Greedy ( avides) et être Greedy quand les gens ont peur…. C’est le meilleur conseil financier selon moi.
Les bulls et les bears font de l’argent , mais les cochons qui arrivent à la fin, qui sont poussé par la peur de manquer le bateau (Fomo)quand les marchés sont au plus haut, sans expérience, sans connaissance, sans capacité de contrôler leurs émotions, vont acheter au plus haut et vendre au plus bas dès qu’il va y avoir une correction boursière … et malheureusement ils vont perdre le peu d’argent qu’ils ont durement gagné. L’histoire se répète, les pros vont par la suite tout ramasser au plus bas et revendre au plus haut….
Il y a une armée de beaux crosseurs sur les réseaux sociaux à éviter comme la peste , des gourous vendeurs de cours, des get rich quick de Cripto, ou en bourse, des business a palier multiples, de fraudes de toutes sortes…
Avant d’investir dans quoi que ce soit, il faut absolument investir dans sa connaissance financière personnelle…. Si vous n’aimez pas lire , je vous conseille fortement de débuter par une dizaine de livres audio sur le domaine d’investissement qui vous intéresse….. c’est ça le meilleur investissement!
Au bureau, je n’ose pas parler que je me suis enrichie énormément dans les dernières années ni de comment j’y suis arrivé (bourse et immobilier), car la plupart des discussions porte sur à quel point tout coûte cher. J’ai même une collègue qui m’a déclaré que c’est normal que le total de nos dettes soit équivalent à nos revenus… ma face a dû faire « hein? ». Mais j’ai une collègue qui ne connaît absolument rien en placements qui nous parle régulièrement de sa fille qui a fait des rendements incroyables depuis 2 ans sur Wealthsimple… et moi de lui dire que tout le monde a l’air d’un génie depuis 2 ans, pas besoin de rien faire et on a 20-25% de rendement, mais elle n’entend rien. J’investis par moi-même depuis 9 ans et je dirais que le discours complaisant des dernières années est quand même inquiétant, car beaucoup de gens se sont lancés dans l’investissement autonome après avoir lu un seul livre et parlent de leurs rendements comme si c’était la norme… bref, tout a augmenté, c’est certain et l’impact est inégal sur les gens, tout le monde se plaint, mais pourtant, il y a plusieurs personnes autour de moi qui se sont acheté une maison dans les 6 derniers mois, presque tout le monde va en voyage cette année… il faut croire que ce n’est pas si pire que ça finalement…
Bravo de parler de responsabilité sociale de ceux et celles qui ont plus! Je viens d’une famille pauvre et l’accès aux prêts et bourses nous a permis, à mes quatre frères et moi, d’accéder à des emplois qui nous ont apporté une vie beaucoup plus confortable que nos parents. Cela n’a pas été le cas pour mes deux sœurs qui n’ont pas étudié, pour avoir eu trop tôt des responsabilités familiales. Je suis donc très consciente de l’importance d’un filet social et de la solidarité. Je vis sobrement et j’ai accumulé des actifs qui m’apportent une certaine sécurité financière, sans être riche. J’ai beaucoup économisé et fait des choix intelligents ( acheter un triplex qui s’est payé en partie, faire des voyages en pratiquant l’échange de maisons, acheter la plupart du temps usagé, etc.). Mais j’essaie d’aider, lorsque c’est possible, les personnes qui me demandent de l’aide. J’ai toujours pensé que nous sommes égaux et que ceux et celles qui ont plus ont le devoir d’aider ceux et celles qui ont moins, tout en le faisant intelligemment. J’ai vécu avec le peuple autochtone cri pendant plusieurs années et c’est ce qu’ils font traditionnellement: celui qui pêche beaucoup de poissons partage son surplus avec les familles qui ont eu moins de chance. L’humanité a survécu jusqu’à aujourd’hui grâce à la solidarité.
En 2019, j’ai reçu un héritage de mon vivant et j’ai acheté mon premier condo comptant. Je n’aurais jamais imaginé la valeur qu’il prendrait après la COVID. Aujourd’hui, je me prépare à vendre ce condo ainsi que deux autres, afin d’investir l’argent et, éventuellement, prendre ma retraite à 37 ans.
Le volet de responsabilité sociale me touche beaucoup. Quand j’ai immigré au Québec, j’avais un grand désir d’apprendre sur les finances. J’avais la motivation, mais je ne trouvais pas d’information claire, accessible et bien expliquée à ce moment-là.
C’est ce qui m’a donné envie d’apporter ma petite contribution. J’aimerais devenir planificatrice financière indépendante, retourner aux études et pouvoir accompagner les personnes qui souhaitent prendre en main leurs finances, en offrant un service accessible et humain.
Je rêve… et ça m’enthousiasme beaucoup ☺️
L’autre jour je voyais la file au Starbuck et je me suis dit: finalement, l’économie ne va pas si mal.
Depuis que je commente ce formidable blogue de JSP, je me suis toujours montré optimiste. Par les temps qui courent, je touche toutefois du bois de Santal… 🙂
Je me demande bien si je vais arriver sain et sauf, moi et mon FNB si dynamique, au bout de mon plan d’accumulation accélérée d’une décennie qui aura été très critique pour moi, d’ici janvier 2029.
Ma conviction à moyen terme est que Poutine va se garder une petite gêne jusqu’à ce que Trump quitte la Présidence en février 2029, car il craint fort son caractère imprévisible et revanchard, avant de déclarer la guerre totale en Europe.
J’ose espérer avoir tout « juste le temps » d’entamer mon plan de décaissement raisonné, toujours très prudent et conservateur. Je n’ai jamais exposé que 30 % de mon « patrimoine » en Bourse.
Par exemple, comme moteur de croissance bien obligé contre l’inflation à long terme dans mon CELI afin de compenser pour la perte de pouvoir d’achat spectaculaire ces dernières années de ma pauvre rente non indexée, j’hésitais encore, il y a peu, entre VBAL, VGRO, voire même VEQT pour jouir enfin d’une bien meilleure diversification géographique que ZSP.
Plus maintenant… Je vais le garder, ce phare-là, jusqu’à hauteur de 60%, et le rééquilibrer tous les trimestres avec la sécurité totale et presque absolue de ZMMK qui rapporte quand même le taux de la Banque du Canada dans le fonds monétaire.
Cela me fera donc un plan tout ce qu’il y a de plus traditionnel pour les retraités, soit 60/40, sauf que je ne serais pas du tout sécurisé par des obligations qui restent elles aussi tributaires des aléas des marchés. En cas de guerre mondiale, les obligations d’État et d’entreprise peuvent faire défaut, devenir illiquides, elles ne nous servent plus d’amortisseurs de choc, désolé!
Car il y a un énorme risque géopolitique qui nous pend droit sur le nez entre les deux yeux croches sur le Vieux-Continent et dans les pays émergents, sans oublier le Moyen-Orient au moment où j’écris (9 h, 28-02-2026), là où les fonds Vanguard sont réellement surexposés. Lors de la Seconde Guerre mondiale, les actifs se sont réfugiés d’urgence derrière les États-Unis et son dollar de référence. L’indice SP&500 est celui qui en a profité le plus, il est déjà très bien diversifié à l’échelle de l’Amérique du Nord.
Bien entendu, si jamais Poutine et ses alliés – la Corée du Nord, l’Iran, la Chine, entre autres – balance sur New York ses fameux missiles qui peuvent franchir 6000 km dans le temps de péter, eh bien nous aurons la totale, inédite, qui va s’abattre sur toutes les Bourses du monde à la fois, sur toutes espèces d’actifs, sauf rares exceptions auxquelles quelques riches et puissants ont accès et peut-être aussi certains survivalistes cachés dans leurs fermettes autosuffisantes.
L’Amérique ayant perdu, du coup, son immunité géographique, pour la toute première fois dans l’histoire du monde, mon bel abri qui devait servir de moteur de rebond va voler en éclats comme tous les autres. Nous ne donnerons plus cher de grand-chose, les amis!
!!! Attention !!!
La carte de crédit que tu encourages d’avoir à la fin de ton article offre 5% de ristourne seulement sur les 500 premiers $ d’achat d’épicerie. Les achats effectués après le 500$, c’est seulement 1% de ristourne qui s’applique.
Kamel,
La remise de 5% s’applique aux premiers 500$ chaque mois. Ça couvre mes dépenses d’épicerie.
Les ménages qui dépensent plus ne seront pas autant récompensés. Certes, ils pourraient avoir deux cartes.
Il s’agit néanmoins de la meilleure carte pour les remises en argent selon moi.
J’ai été chanceux j’ai commencer a investir en 2020 sans savoir ce que je fesais. Entretemps j’ai terminer de payer ma maison et j’ai garder mon vieux civic 2005 qui me coute rien. Je peux dire que dans les 5 dernières je me suis enrichie comme jamais auparavant. Merci J-S pour tes articles c’est facile et interessant a lire. Bonne journée
En effet, tout coûte cher MAIS le parking du Costco (ou tout coûte vraiment cher)lui est plein de fidèle disciples.
Merci pour ces mises à jour, tu es une source d’inspiration! Les marchés haussiers font en sorte qu’on se sent très intelligent, mais aussi, le marché semble plus risqué. On parle de bulles à n’en plus finir (bulle d’IA, dangers du marché américain, etc.) Si quelqu’un avait une grosse somme à investir aujourd’hui, il faut des cojones d’acier pour se dire: j’investis tout ça d’un coup. Je me rappelle toujours que de manquer les quelques meilleures journées en Bourse c’est manquer quasiment tout le rendement. Time in the market beats timing the market.
Merci J.S. de ton partage!
Oui, moi aussi, je ne comprends pas trop le paradoxe de la situation économique actuelle. Par mon propre vécu, je constate l’effet réel de l’inflation ( épicerie, travaux faisant appel notamment aux plombiers et aux menuisiers) et crains pour le futur de mes enfants et petits enfants.. « Comment vont-ils pouvoir moyens suffisants pour leur besoins quotidiens » est une question qui me hante fréquemment… Je m’explique très imparfaitement le fait que certains jeunes peuvent encore acquérir résidence : l’aide de leurs parents / grand-parents! me suis-je trompée ? L’effet de la bourse qui a permis aux portefeuilles de bien croître va-t-elle se poursuivre avec l’état chaotique actuel des tarifs américains et les guerres actuelles ?
Je me souviens encore de l’entrevue à Radio-Canada de l’économiste François Trahan qui prédisait une apocalypse économique en 2023… Il avait l’air vraiment confiant, mais il était finalement vraiment dans le champ!
On dit que l’écart entre les mieux et les moins nantis ne cessent de s’agrandir… un peu normal quand le portefeuille de ceux qui dépensent tous ce qu’ils gagnent reste à $0
Je suis finalement à la retraite (je dis finalement car je l’ai pris plusieurs fois ces derniers 12 ans pour toujours retourner au travail après un an ou deux…). On voyage énormément et chaque fois que je reviens d’un voyage de deux mois, mon portefeuille est plus élevé qu’au début.
Je crois que les gens ici ont plusieurs choses en commun : on fait attention à nos dépenses et on le fait sur des choses qui contribuent à notre bonheur. Des voitures plus petites et que l’on garde. Moins d’abonnements ou de forfaits que la plupart du monde. On dépense moins qu’on gagne donc l’inflation touche une plus petite portion de notre budget.
Quand vous dépensez $100, l’inflation n’est pas la même, en $, surtout si vous investissez l’autre $50 à 3x le taux d’inflation… On a pas à se sentir mal, c’est des choix. Pour toutes les fois que mon voisin me dit que je devrais acheter une voiture au lieu de prendre le métro…
“Tout coûte cher disait l’homme dans sa Audi Q5” boom ! Classique…
* Quand on dépense $100 vs un autre qui n’en dépense que $50 et investit l’autre $50…